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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 13:45

UNE OU DEUX HEURES D'AVANCE SUR L'HEURE DE NOTRE FUSEAU HORAIRE, C' EST ANORMAL!!!

EN HEURE D'ETE : A 6H30, IL EST EN REALITE 4H30, A 14H IL EST MIDI, A 21H IL N'EST QUE 19H !!!
 
 
L'heure d'hiver , l'heure d'été sont une invention technocratique. Le système universel des fuseaux horaires a été inventé pour faciliter les communications et promouvoir une économie plus performante, car les êtres humains et la Terre y sont respectés dans leurs rythmes naturels.
 
Les Etats, qui changent d'heure en période "été", reprennent en très grande majorité, en période "hiver", l'heure de l'heure fuseau horaire.
 
Dans l'Europe des 27, c'est le cas pour 21 Etats membres, l'Islande ne changeant pas d'heure.
 
Or, de nombreuses études démontrent que l'avance d'une seule heure sur le soleil a des conséquences très néfastes sur l'Environnement, sur la Santé publique et sur la surconsommation d'électricité car tous les horaires sociaux et biologiques sont dénaturés*.
 
En France, avec ce système de "la double heure d'été", imaginé en 1976 par nos dirigeants et vanté par eux au Benelux et à l'Espagne (Communiqué du ministre de l'Industrie sur l'application de l'heure d'été, Conseil du 15 juillet 1976) c'est encore bien pire!
 
Dès sa mise en oeuvre, cette mesure arbitraire fut dénoncée par un très grand nombre de médecins, de scientifiques et de personnalités quant à ses effets très négatifs, notamment sur les enfants. Au printemps et à l'automne, on fait lever les écoliers vers 6h.30, soit 4h.30 solaires, dans la nuit et le froid comme en plein hiver. On leur demander de se coucher en été de jour et à la chaleur,dans la période biologique des performances vers 21 heures, heure d'été, alors qu’il est en réalité 19 heures solaires. Cela n'a aucun sens !
 
En ces temps de crise, cette aberration technocratique nous coûte inutilement très cher*: par exemple, réveil précoce cause fatigue, troubles de l'humeur, dette de sommeil, obésité,hypertension, diabète... Le non respect des périodes de vigilance est cause d'enfants inattentifs turbulents, voire agressifs, de surconsommation de psychotropes aux multiples effets secondaires, d'accidents du travail, de la route... Le non respect du midi solaire est cause de cancers cutanés(qui affectent les vacanciers mais aussi les travailleurs de plein air, 80.000 cas par an), pollution à l'ozone (O3) et effet de serre, pics de chaleur... En cause égalemnt les factures d'électricité (chauffage trop souvent électrique, le matin, au printemps et climatisation en été) etc...
N.B. Le matin, notre délicate horloge centrale, soumise aux rythmes complexes de l'univers, a impérativement, besoin de se resynchroniser à la lumière du jour, afin d'orchestrer l'ensemble des fonctions de notre corps, selon l'heure, progressivement au fil des saisons. Elle ne reconnaît que l'heure de notre fuseau horaire. Et pour cause! Sous la lumière électrique, nous ne recevons plus qu'une maigre ration de 100 à 200 lux...l'intensité de la lumière, au lever du soleil, est de 10.000 lux.
 
Nous vous vous demandons donc, Mesdames et Messieurs les candidat-e-s à l'élection présidentielle 2012, de nous répondre. Pouvez-vous vous engager, dans votre programme, à nous rendre notre heure?
 
Maryvonne Bauer François Lacassie Geneviève Robin
 
 
 
Sources :
 
  1) l'heure d'été et la pollution photo-oxydante
 
- La pollution de l'air cause 30.000 décès par an en France pour un coût annuel de 670 euros par habitant (OMS).
- Selon le Massachusetts Institute of technology (Reuters du 9/02/2008), la hausse du niveau d'ozone (O3) cause de graves dégâts à la végétation.
- Les méfaits de l'ozone, gaz à effet de serre, qui contribue au réchauffement climatique (Science et Avenir sept. 2007). En France, il est de : +1°contre +0.6° en moyenne, ailleurs (ONERC).
- Etudes Déchaux de 1986 à 1992 : influence de l'heure d'été sur la pollution photo-oxydante, commandées par l'Agence pour la Qualité de l'Air (1987).
- Congrès mondial pour la pureté de l'air Montréal Canada (1992) :

" Il convient de rappeler ici que l'avance de l'heure, en déplaçant les périodes de trafic routier et aérien,à des moments où l'ensoleillement est maximal, génère une production accrue de polluants photochimiques. L'utilisation de l'heure solaire serait en ce sens très bénéfique diminuant notamment l'ozone (O3) de 22% par rapport aux valeurs calculées en heure d'hiver..(valeurs dépassées en 2012). C'est une véritable pénalité d'utiliser l'heure d'été, de l'argent est gaspillé... il nous paraît inutile et dangereux de vouloir pérenniser cet usage".

-Rapport Walter Hecq "effet du décalage horaire sur la consommation d'énergie et la pollution photo-oxydante par les véhicules en Belgique, au Secrétariat d'Etat à l'énergie" (1991).

-BONNEAU M.LANDMANN G. "Le dépérissement des forêts en Europe"(1988).
-DECHAUX J.C., ZIMMERMANN V., CAZIER F., CODDEVILLE P., HOUDRET J.L., GUILLERMO R., BELIN C., PERROS P. et RAYEN M. "Elaboration d'une stratégie de lutte contre les oxydants photochimiques et les pluies acides" Rapport DEFORPA (1987).
- GALLO J.C. "Pollution atmosphérique par les oxydants photochimiques" Lille (1985).
-U.S. EPA "The health implications of photochemical oxidant air pollution" (1976). Etc...

2) l'heure d'été : des méfaits reconnus sur la santé

- Le repos dans la journée TDC n°563 (Revue du Centre National de Documentation Pédagogique) LE SOMMEIL (1990).
- Recommandation 1432 pour le respect des fuseaux horaires européens adoptée par l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (1999).

- Rejet de l'heure d'été double par le Portugal pour en protéger sa population scolaire, avec le soutien du ministre de l'Education (1996).

- Rapport du psychiatre Edouard Zarifian sur la santé et les psychotropes (C.H.U. de Caen, 1996).
- Les mécanismes moléculaires de l'horloge circadienne (Nicolas Cermakian et Paolo Sassone-Corsi, Médecine/Sciences 2000).
- Le stress, une vraie question de société (Ouest France mars 2007) -selon le Dr Philippe Rodet de l'association 'L'élan nouveau des citoyens', le stress lié au travail est estimé à 51 milliards d'euros, soit presque 5 fois le déficit de notre Sécurité sociale et appelle une action politique.

- Etude Euclock 2007 sur le ryhme circadien (horloge interne centrale) financée par l'UE, menée par le Professeur Till Roenneberg (Munich) et son équipe, dont le Dr Martha Merrow (Pays-Bas) qui affirme: "commencer l'école vers 10h améliorerait l'apprentissage".

 

-" L'heure d'été : le temps manipulé" par le Professeur Boris Sandler, colloque du syndicat des instituteurs sur les rythmes de l'enfant (1980),et "une nouvelle maladie saisonnière de l'enfant", interview de J.Y.Nau, Le Monde du 21 mars 1990.

- Professeur René Loubet, C.H.U de Limoges : " Je reconnais chaque année les effets néfastes de ce décalage horaire que rien ne justifie et que tout condamne, consommation médicale supplémentaire, prescription de tranquillisants, d'hypnotiques, de tonifiants...".
- J.M. Pelt, botaniste, fondateur de l'Institut européen d'écologie : " Non à l'heure folle".
- Professeur Jacques Revel, pendant 6 ans Directeur des services de recherche en biostratégie des comportements humains de la Nasa : "Un rythme biologiquement très mauvais".
- Sylvie Royan-Parola, psychiatre, Présidente du réseau Morphée spécialisé dans la prise en charge des troubles du sommeil : "Les enfants, personnes âgées, grands anxieux ont du mal à se recaler...".
- Boris Cyrulnik, neuropsychiatre, pense qu'il faudrait modifier complètement le rythme de la journée scolaire : "La première heure de la matinée est inutile, les enfants ont un pyjama dans la tête! De 11 h à 12 h, des modifications hormonales interviennentet épuisent les enfants. La décontraction postprandiale fait que la première heure de l'après midi est également perdue. Finalement, l'acuité intellectuelle se réveille vers 16h-17 heures, quand les enfants rentrent chez eux !" (Vousnousils, webrevue de la Casden Banque Populaire, sept.2010).
- Dans un rapport remis à la Secrétaire d'État à la Jeunesse Jeannette Bougrab, en septembre 2011, Boris Cyrulnik propose à nouveau de mieux adapter les rythmes scolaires aux rythmes biologiques.
3) Surconsommation d'électricité
- Pour l'Indiana (USA), qui a toujours vécu à l'heure de son fuseau, l'étude Kotchen/Grant conclut pour une seule heure d'avance en été , factures à l'appui fournies par la Compagnie d'électricité de cet Etat, à un gaspillage d'énergie de 2 à 4% et des coûts élevés en matière de santé et de pollution de l'air (New York Times du 19/11/08).
- La France consomme une fois et demie plus d'électricité que l'Allemagne (France Inter : le téléphone sonne du 27/02/12).

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Published by LA MERIDIENNE B.P.831 26008 VALENCE CEDEX FRANCE
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labrousse erick 16/05/2014 19:01

498 YVONNE POULLE B.É.C. 1999
II est donc naturel que la S.N.C.F., dès le 13 août 1940, s'inquiète de cette question 16. Chargée d'établir l'horaire d'hiver au 6 octobre suivant, elle propose au ministre des Communications,
François Piétri, une solution toute simple au problème, à savoir le maintien de l'heure d'été (G.M.T. + 1) en zone non occupée, étant prévu que, dans la nuit du 5 au 6 octobre, en zone occupée les
Allemands vont retarder les pendules d'une heure pour passer à l'heure d'hiver d'Europe centrale (G.M.T. + 1) : on aurait ainsi la même heure dans toute la France. René Claudon, directeur général
des chemins de fer et des transports au ministère, soutient une mesure dont il estime qu'elle n'est ni « extraordinaire » ni « anormale », auprès du secrétaire général des Travaux et des Transports
et, « afin d'éviter que la question ne soit posée à Vichy et réglée dans un sens différent, [il] propose de saisir le ministre [Piétri] de propositions concrètes ». Le secrétaire général ajoute
même qu'« une liaison téléphonique serait préférable : il n'y en a que pour deux secondes pour exposer l'affaire au ministre si on veut éviter la dualité d'opinion ». Et le ministre, le 24 août,
téléphone de Vichy son accord pour le maintien de l'heure d'été, accord que Claudon transmet à la S.N.C.F. par lettre du 30 août. Un projet de décret pour le maintien de l'heure d'été (G.M.T. + 1)
en zone non occupée est préparé, qui réaliserait donc l'uniformisation de l'heure entre les deux zones.
Mais, coup de tonnerre, les Allemands maintiennent l'heure d'été (G.M.T. + 2) en zone occupée. Le 2 octobre, Robert Le Besnerais, directeur général de la S.N.C.F., propose, étant donné que les
horaires d'hiver sont déjà faits, d'uniformiser l'heure en ajoutant une heure à l'heure de la zone non occupée. Claudon lui répond alors de différer l'application des nouveaux horaires. Donc, à
l'automne, les trains venant de la zone non occupée continuent de circuler avec une heure de retard dans la zone occupée, les trains venant de la zone occupée continuent d'attendre une heure
supplémentaire à la ligne de démarcation, tout cela bien entendu bouleversant les correspondances. Dans une lettre au ministre du 14 octobre, la S.N.C.F. constate que « cette situation est à la
fois très préjudiciable aux voyageurs et très dangereuse du point de vue de la sécurité de la circulation. Elle a également pour effet de perturber la circulation des transports militaires
allemands en zone occupée. Il [lui] semble indispensable de la faire disparaître le plus tôt. En effet, les conversations officieuses avec les autorités ferroviaires allemandes de contrôle [lui]
ont fait apparaître comme très probable que le gouvernement allemand ne modifierait pas l'heure applicable en zone occupée avant longtemps. » Le ministère juge alors que la
16. Arch, nat., F14 14907, dossier « Toutes régions, horaires au 15 novembre 1940 et 15 décembre 1940 
S.N.C.F. paraît abuser de l'argument « autorités occupantes » et confirme son refus de modifier l'heure légale en zone non occupée. En conséquence, le secrétaire d'Etat aux Communications, Jean
Berthelot, décide que, les autorités allemandes de contrôle n'acceptant pas en principe de modification de service en zone occupée, la nécessaire révision des horaires ne portera que sur la marche
des trains dans les parties des deux régions S.N.C.F. de la zone non occupée. La S.N.C.F. propose alors des ajustements d'horaires pour le 15 décembre, en particulier aux gares de contact17.
Bien que l'on ait reparlé à la fin de la première quinzaine de novembre d'un retour des Allemands à l'heure d'hiver en zone occupée, ce qui aurait annulé les dispositions précédentes, la S.N.C.F.,
en réponse à une lettre de Berthelot du 25 novembre, soumet le 4 décembre un nouveau projet d'horaires, compte tenu du maintien de l'heure d'été d'Europe centrale en zone occupée, et souhaite être
fixée sur l'heure légale en zone non occupée pour les horaires du 5 mai 1941, en faisant remarquer qu'il est évident que l'application d'une super-heure d'été en zone non occupée, qui donnerait la
même heure légale dans les deux zones, faciliterait grandement son travail.
Sans que l'on connaisse cette fois-ci les tractations entre Paris et Vichy, Claudon répond à la S.N.C.F. le 16 décembre que « le gouvernement français a décidé de rétablir l'unité horaire entre les
deux zones grâce à une avance de deux heures en zone non occupée, c'est-à-dire par une avance d'une heure de l'heure actuellement en vigueur, la date prévue, en accord avec les autorités
allemandes, étant celle du 15-16 mars prochain ».
Mais la loi de 1923 n'autorisant qu'une avance de 60 minutes en été par rapport à l'heure légale, il faut donc une nouvelle loi fixant l'amplitude du changement. La note de présentation
accompagnant le projet de loi mélange, à dessein peut-être pour sauver la face dans une question de souveraineté, le problème des dates de changement d'heure imposées par les Allemands et celle de
l'amplitude du changement où sont invoquées les raisons de commodité. On aboutit finalement à la loi du 19 décembre 1940 18 selon laquelle « le gouvernement fixera chaque année par décret
l'amplitude de l'avance de l'heure légale, prévue par la loi du 24 mai 1923 (...), ainsi que les dates d'entrée en vigueur de l'avance de l'heure et de rétablissement de l'heure normale ».
Le décret, pris seulement le 16 février 194119, ne conserve pas la date
17. On aboutit ainsi à des horaires dignes de Jules Verne; par exemple, à la gare de contact de Moulins, le train de nuit Paris-Lyon, qui dessert Vichy, arrivé à 2 h 05 (heure de zone occupée),
repart à 1 h 50 (heure de zone non occupée).
18. J.O., 9 janvier 1941.
19. Ibid., 20 février 1941.
500 YVONNE POULLE B.É.C. 1999
du 15-16 mars qui avait été proposée, mais retient celle du 5 mai pour une avance de deux heures de l'heure légale (G.M.T. + 2), c'est-à-dire pour une avance effective d'une heure des pendules déjà
à l'heure d'été depuis 1939 (G.M.T. + 1), la date choisie pouvant faire passer le changement pour une avance saisonnière normale20; l'unité entre les deux zones semble donc acquise : reste à savoir
ce qu'il adviendra du changement d'heure saisonnier.
Désireuse d'éviter les contre-temps de l'année passée, la S.N.C.F., quatre jours après la mise en application de l'uniformisation de l'heure, s'inquiète de savoir s'il s'agit d'une mesure
définitive, comme il ressort d'une lettre du président de son conseil d'administration, Pierre Fournier, au ministre Berthelot21. Celui-ci répond par l'affirmative « pour la période d'été et pour
celle d'hiver si les autorités allemandes décident le retour à l'heure normale en Allemagne, applicable dans les territoires occupés ». Mais, avant d'entreprendre le lourd travail d'établissement
du service d'hiver, Fournier réinsiste en proposant deux solutions où le gouvernement français de toute façon s'aligne sur les autorités allemandes, soit qu'elles maintiennent l'heure d'été en
hiver, soit qu'elles retournent à l'heure d'hiver. Dans sa réponse, Berthelot, tout en chargeant le délégué général du gouvernement français dans les territoires occupés de s'informer auprès des
Allemands, préconise d'établir deux horaires, l'un sans décalage et un autre avec décalage d'une heure entre les deux zones. Fournier, devant l'importance du travail à préparer, revient sur la
question en juillet et demande à être fixé pour le 15 août. Sans doute est-il entendu, car le décret du passage à l'heure d'hiver (G.M.T. + 1) pour 1941 est pris le 23 septembre22 pour un
changement simultané d'heure et d'horaire dans la nuit du 5 au 6 octobre suivant.
On ne sait pas si des tractations similaires précèdent le décret du 17 février 1942 qui rétablit l'heure d'été (G.M.T. + 2) en zone non occupée à partir
20. Annuaire du Bureau des longitudes, 1943, p. 209. Contrairement à ce que pense Dominique Veillon, Vivre et survivre en France, 1939-1947, Paris, 1995, p. 73-74, n. 4, l'uniformisation n'a été
obtenue que par un alignement de la zone non occupée sur la zone occupée ; cette historienne reste cependant la seule à avoir abordé le sujet.
21. La genèse du décret du 26 septembre 1941 se trouve dans un dossier conservé dans les archives du secrétariat du conseil d'administration de la S.N.C.F. et intitulé « Unité d'heure entre la zone
libre et la zone occupée, détermination de l'heure légale en zone libre, hiver 1941-1942 ». Ce dossier est signalé dans La Seconde guerre mondiale, guide des sources conservées en France,
1939-1945, Paris, 1994, p. 1117.
22. J.O., 28 septembre 1941. On ne sait pas quelle a été la réponse des autorités allemandes à la question posée par le délégué général du gouvernement français dans les territoires occupés, mais
il est vraisemblable, si on en juge par ce qui se passera l'année suivante, que la date du 5-6 octobre et la simultanéité des deux changements ont suivi ce qui était décidé en Allemagne.
B.É.C. 1999 L'HEURE ALLEMANDE 501
du 9 mars23. Mais on est mieux renseigné pour le décret du 26 octobre qui rétablit l'heure d'hiver (G.M.T. + 1) en zone non occupée à partir du 2 novembre. La Waffen Verkehr Direktion Paris ayant
fait connaître à la S.N.C.F. que la Reichsbahn prolongeait son service d'été jusqu'au 2 novembre, le secrétaire d'État aux Communications demande le 1er juillet au chef du gouvernement de lui faire
connaître la date du retour à l'heure d'hiver en zone non occupée. Dans une note du 16 août, celui-ci informe le ministre que la question de l'heure d'hiver sera évoquée au p