Si elle aide puissamment à comprendre à l’échelon moléculaire, la science génétique est, ici plus qu’ailleurs, encore loin de tout expliquer à l’échelle des organismes. Ce qui explique les insuffisances de la médecine face aux dérèglements d’une mécanique qui, chez l’homme, génère de multiples symptômes –du «jet lag» aux insomnies chroniques– sans oublier les sujets plus politiques que sont les souffrances des ouvriers en «travail posté» ou celles des enfants scolarisés à qui, en dépit des acquis de la science, on continue d’imposer des horaires hebdomadaires ignorant et méprisant leurs horloges internes.'